2 L’argumentaire de l’accusation est que vers le 4 janvier 2011, la plaignante a été envoyée faire une course, mais elle n'est revenue que le lendemain matin. Plus tard, il s'est avéré que la plaignante est restée la nuit avec l'accusé dans sa résidence. On dit que la plaignante a souffert d'un retard mental à la naissance et qu'elle a été prise de force par l'accusé dans sa résidence où elle aurait été agressée sexuellement par l'accusé. La résidence de l'accusé et celle de la plaignante sont séparées par une clôture commune. L’incident a été signalé à la police et l'accusé a été arrêté à Tanji où il travaille régulièrement et ses déclarations ont été enregistrées. Ces déclarations ont été reversées au dossier en tant que pièces à conviction "A-B2". La victime a été emmenée à l'hôpital où elle a subi un examen médical et un rapport médical - pièce "C" a été émis à cet effet. Dans sa défense, l'accusé a décrit la plaignante comme sa petite amie. Il a admis être resté la nuit avec elle dans sa chambre mais que c'était à l'insistance de la plaignante. Il a nié l'acte de relations sexuelles, mais il admet avoir embrassé la plaignante de façon normale. La plaignante est un visiteur régulier de l'accusé. Ce sont les brefs faits de cette affaire. Je dois maintenant déterminer la culpabilité ou non de l'accusé. D'après les termes des articles 121 et 233 du Code pénal, il me semble que, pour assurer une condamnation en vertu de ces articles de la loi, l’accusation doit d'abord établir les éléments essentiels suivants de l'infraction: Aux termes de l'article 121 du Code pénal; (A) il y avait relations sexuelles avec une fille,

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