compréhensible. Je suis convaincu que la plaignante était apte à témoigner et que son témoignage était compréhensible et qu’il doit dés lors être pris en considération ". Par conséquent, nous ne voyons aucune raison de modifier la conclusion concordante des faits des deux juridictions inférieures à propos de la compétence de F. 16. Nous constatons que malgré les preuves médicales montrant que l'appelant n’était pas atteint de la même infection sexuellement transmissible que F, cela ne le disculpe en aucune façon. Nous estimons que le témoignage de F a été corroboré par George qui a pris l’appelant en flagrant délit en train d’avoir des rapports sexuels avec F. Grace a également déclaré que lorsqu’elle a trouvé F dans la cuisine, elle s’agitait et tirait sur ses vêtements et F lui a dit que l'appelant l'avait violée. En outre, la preuve médicale a montré clairement que F avait eu des rapports sexuels. Nous sommes d'accord avec les deux tribunaux inférieurs pour dire qu'il y avait des éléments accablants prouvant que l'appelant avait eu des rapports sexuels avec F, qui n’avait pas la capacité mentale suffisante pour donner son consentement. 17. L’appelant a fait valoir que l'acte d'accusation était défectueux parce qu’il avait inclus l'Article 7 de la Loi sur les Infractions Sexuelles, article qui n’était pas applicable dans ce cas. Nous convenons que l'infraction n'a pas été commise à la vue d'un membre de la famille, d’un enfant ou d’une personne handicapée mentale et que donc, l’article en question n’était pas applicable. Cependant, nous sommes d'avis que l'inclusion de cet article est réparable en vertu de l'Article 385 du Code de Procédure Pénale. En outre, nous constatons que l'appelant était au courant de la nature de l'infraction dont il était accusé et il n'a subi aucun préjudice. Par conséquent, ce motif échoue. 18. Après avoir lu attentivement le dossier, nous ne pouvons pas nous empêcher de noter que la défense de l'appelant a été examinée par le tribunal de première instance, qui a conclu qu'il n'y avait aucune raison pour Grace et Geoffrey de faire un faux témoignage contre lui. Sur la question du chef d’accusation subsidiaire, nous constatons que rien ne dépend du fait que le tribunal de première instance ne se soit pas prononcé sur la même question. Dans M.B.O. -c- République, - Appel en matière criminelle n ° 342 de 2008, la cour a statué, «La détermination des chefs d’accusation à titre subsidiaire doit être faite avec beaucoup de prudence et c’est pourquoi aucune

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