Gambie a clarifié de manière détaillé les circonstances dans lesquelles les aveux
devraient être admises en preuve. Le tribunal a également déclaré que le respect
des règles du juge en Gambie est obligatoire.
Enfin, le Juge en Chef Agim a déclaré dans son livre le Processus préliminaire
dans les pays du Commonwealth d'Afrique de l'Ouest, L'expérience de Gambie,
à la page 58, sur les points à noter lors de l'enregistrement des déclarations des
accusés, que “si l'accusé peut s'exprimer en anglais, il devrait être autorisé à
écrire la déclaration lui-même. La pratique des agents de police qui écrivent
une déclaration pour un accusé lettré (dans certains cas, l'accusé est encore
plus lettré que le policier) donne lieu à des doutes quant à savoir si la
machination était volontaire. "
Honorable Juge, la seule preuve commune qui imprègne à la fois les poursuites et
le plaidoyer la défense est le fait que d'autres tiers sont impliqués dans le meurtre
de du défunt. L'accusation a présenté les pièces à conviction U, Ul et 1) 2 qui sont
conformes à cette histoire. Les témoins à charge ont pour cela témoigné de cela
à contrecœur lors du contre-interrogatoire et ainsi confirmé la pièce à conviction 5
de la défense.
Monsieur le Juge, quoi d'autre aurait pu susciter des doutes si ce témoignage ne
l'avait pas fait. En bref, Honorable Juge, le témoignage oral de la poursuite est
totalement incohérent avec la preuve documentaire/principale déposées devant le
tribunal, la question de savoir qui a effectivement tué William Jarlath Aloysius West
n'est pas du tout résolue par le témoignage de la poursuite.
Enfin, je suis d'avis que les poursuites ont lamenablement échoué à preouver le
bien-fondé de leur cause au-delà des raisonnements doute. Le dossier de
l'accusation nonobstant les nombreux témoins appelés à comparaitre, est fondé sur
un témoignage circonstancielle faible qui n'est pas suffisant pour justifier une
condamnation.
Monsieur le Juge, l'accusation tente de dire à la cour que l'accusée a tué son mari
en le frappant avec un pilon sur la tête, traîné le corps et coupé en morceaux et
brûlée, puis mettre les restes carbonisés dans un sac "Ghana must go" et jeté sur
un chemin poussiéreux elle-même. Cette description soulève la question de la taille
et du poids du défunt comme on le voit clairement dans la pièce à conviction H4 et
confirmé par le témoignage de l'inspecteur-détective Paul Phelps, témoin de
l'accusation9 de la Police de Hasting.
Enfin, Honorable Juge, eu égard du statut de l'accusée au 18 juin 2006, il est
absurde de croire que l'accusée aurait pu faire ce qu'on dit qu'elle aurait pu faire au
défunt William Jarlath Aloysius West. Cela donne de la crédibilité à la théorie des
tiers contenue dans les pièces à conviction U, U1 et U2, la pièce à conviction de le
défense 5, et le témoignage des témoins à charge 8,10 et 13 et le témoignage de
l'accusée elle-même. Cette allégation n'est pas réfutée par la poursuite et reste
donc claire, convaincante et incontestée.
JURISPRUDENCES
Monsieur le Juge, il existe une pléthore de jurisprudence sur les questions
soulevées ci-dessus, plus précisément sur les nombreuses incohérences
importantes du réquisitoire, les preuves circonstancielles, le fardeau de la preuve
dans les affaires d'homicide, pour n'en citer que quelques-uns.
Dans l'affaire ONUBOGU VS GUEEN (1974) 9 SC 1, la Cour suprême du Nigéria a
estimé que; s'il existe de telles contradictions et des incohérences au niveau du
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