Au reçu de cette plainte, l’unité susvisée ouvrait une enquête et entendait le mis en cause qui expliquait qu’il est un revendeur et qu’il se rendait au domicile de T. R pour se ravitailler en œufs ; Que c’est à cette occasion qu’il avait fait la connaissance de sa victime ; Qu’un jour, il s’y était retourné pour se ravitailler en œufs et qu’à son arrivée, il avait plaisanté avec sa victime qui s’était laissé aller et qu’il avait réussi à coucher avec elle ; il expliquait que l’acte sexuel s’était bien passé au domicile de monsieur T. et plus précisément sur le divan qui est déposé au salon ; Il poursuivait en indiquant que sa victime était consentante et que les rapports sexuels avaient été accomplis sans protection ; il spécifiait en déclarant qu’il n’était pas à son premier rapport sexuel car il avait entretenu entre cinq à six fois lesdits rapports avec sa victime ; Qu’un (01) mois après l’acte sexuel, sa victime l’informait qu’elle n’avait pas vu son cycle menstruel et qu’elle ne désirait pas garder la grossesse ; Que c’est ainsi qu’il lui remettait un comprimé « paracétamol » en l’invitant de l’introduire dans son sexe et de patienter pendant deux à trois jours et qu’elle verra un liquide qui coulera de son sexe ; Que dès le lendemain, il s’était rendu au Ghana et c’est de là-bas qu’il avait appelé un de ses amis du nom de K. pour lui demander de remettre la somme de mille cinq (1.500) francs à S.D pour qu’elle fasse le test de grossesse ; Que de retour du Ghana, il avait joint téléphoniquement sa victime qui lui disait qu’elle n’avait pas pu faire le test de grossesse ; Qu’il avait réussi à la convaincre pour le test de grossesse qui s’était révélé positif et sa victime l’avait invité à venir au domicile pour informer T. R ; Qu’il s’était présenté audit domicile et un certain nombre d’engagements ont été pris ; Que contre toute attente, monsieur T. R mettait à l’écart les engagements qu’il venait de prendre pour ainsi le convoquer à la gendarmerie ; Auditionnée par les agents enquêteurs de l’unité susvisée, S. D expliquait qu’un jour, D.A était venu au domicile du mari de sa tante pour se ravitailler en œufs et qu’après avoir pris deux plaquettes d’œufs et remis la somme de cinq mille, D.A l’avait suivi à l’intérieur lorsqu’elle rentrait pour déposer ladite somme sur la table et l’avait saisi par surprise en consommant un rapport sexuel avec elle sur le divan du salon ; Elle ajoutait qu’elle avait entretenu des rapports sexuels avec le mis en cause à deux reprises ; Qu’un mois après la commission de l’acte sexuel, elle ne voyait pas ses menstrues et qu’elle s’était rendu au lieu de travail de D. A pour l’en informer ; Que ce jour-là, elle avait sollicité une somme de mille francs avec ce dernier et qu’elle s’était rendue au CSPS pour un test de grossesse qui s’était révélé positif ; Qu’elle avait porté cette information à la 3

Sélectionner le paragraphe cible3