connaissance personnelle des faits de l’affaire. Elle affirme que la manière dont la police a traité son cas viole ses libertés et droits fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), (3), 27, 28, 29, 48,50 (1) et 53 (1), (c) de la Constitution du Kenya, 2010. La 11ème pétitionnaire affirme qu'elle a été sévèrement battue et abusée par son beaupère, ce qui lui a causé un grave traumatisme physique et psychologique. Elle affirme avoir rapporté l’abus au Poste de Police de Meru le 4 juin 2012, mais les agents de police ont refusé d'enregistrer ou d'enquêter sur sa plainte. Elle affirme que le fait que la police ait négligé, omis, refusé et / ou échoué à enquêter rapidement, efficacement, de manière appropriée et professionnelle sur sa plainte viole ses libertés et droits fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), (3), 27, 28, 29, 48, 50 (1) et 53 (1), (c) de la Constitution du Kenya, 2010. Le 12ème pétitionnaire affirme intenter des poursuites dans l'intérêt public en vertu des dispositions implicites et explicites de l'Article 22 (2) de la Constitution du Kenya, 2010. L'Article 22 (1) et (2) de la Constitution du Kenya, 2010 prévoit: "22. (1) Toute personne a le droit d'engager des procédures judiciaires si elle estime qu’une liberté ou un droit fondamental inscrit dans la Déclaration des Droits [Bill of Rights NdT] lui a été refusé, a été violé ou enfreint, ou est menacé. (2) Outre une personne agissant dans son propre intérêt, les procédures judiciaires peuvent, en vertu de l'alinéa (1), être intentées par -(A) une personne agissant pour le compte d'une autre personne incapable d’agir en son nom propre; (B) une personne agissant en tant que membre de, ou dans l'intérêt d'un groupe ou d’une catégorie de personnes; (C) une personne agissant dans l'intérêt public; ou (D) une association agissant dans l'intérêt d'un ou plusieurs de ses membres ". Le 12ème pétitionnaire affirme que le fait que la police ait négligé, omis, refusé et échoué à enquêter rapidement, efficacement, de manière appropriée et professionnelle sur les plaintes des onze pétitionnaires, viole leurs libertés et droits fondamentaux en vertu entre autres des Articles 2, 21 (1 ), 21 (3), 27, 28, 29, 48, 50 (1) et 53 (1), (c) de la Constitution du Kenya, 2010, des Articles 1 à 8 (inclus) et 10 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, des Articles 2, 3, 19, 34 et 39 de la Convention des Droits de l'Enfant des Nations Unies, des Articles, 1, 2, 3, 16 et 27 de la Charte Africaine sur les Droits et le Bien-être de l'Enfant et des Articles 2 à 7 (inclus) et 18 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Le 12ème pétitionnaire affirme en outre que l'échec de la police à donner suite aux plaintes des pétitionnaires constitue une grave abdication de l’obligation légale et des provisions explicites et implicites notamment: (a) La loi sur les Infractions Sexuelles, 2006 (Loi n ° 3 de 2006) et

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