4 Aussi bien dans sa déclaration de mise en garde –pièce a conviction "A" que dans son témoignage sous serment devant cette cour, l'accusé a déclaré que c’est la plaignante qui lui a rendu visité et qu'il l'a persuadé sen vain de rentrer chez elle. Ces éléments de preuve n'ont jamais été contestés mais renforcés par la déclaration de TD2. Il a soutenu qu'il a rencontré le plaignante une fois en décembre 2010 dans la maison de l'accusé. Que le 4 janvier 2011, il a appelé l'accusé, et l'accusé lui a passé la plaignante. Il lui a demandé de permettre à l'accusé de se joindre à lui pour le dîner mais elle a éteint le téléphone. Ces éléments de preuve n'ont jamais été contestés par l'accusation. L'effet, comme cela a été décidé dans un certain nombre jurisprudence, est que le fait ou les faits non contestés ou incontrôlables ne nécessitent aucune autre preuve. Voir la Cour d'appel de Gambie Affaire de ANTOINE BANNA V. OCEAN VIEW RESORT LTD. (2008) 1 GLR 1. Il reste admis en établissant les faits allégués MOZIE c. MBA MALU (2006) 25 NSCQR 425. Sur la base de ces jurisprudences, je suis enclin à considérer que la fille WUDAY TABALLY n'a jamais été enlevée ou détenue par l'accusé et qu'il s'agissait de sa décision de rester avec l'accusé et cela je le retiens comme un fait établi. Il s'avère donc que l'accusation n'a pas réussi à prouver de manière satisfaisante l'infraction figurant dans le chef d’accusation II. Ce chef d’accusation doit donc être rejeté. En ce qui concerne le chef d’accusation de l'article 121, la déclaration de la plaignante est que "... L'accusé m'a emmené chez lui et m'a posé sur le lit et m’a forcé à avoir des rapports sexuels avec lui ..." L'accusé

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