2. La première cour d'appel doit examiner les éléments de preuve contradictoires et tirer ses propres conclusions. 3. Ce n’est pas la fonction de la première cour d'appel de simplement examiner la preuve pour soutenir les constatations et les conclusions de la Cour inférieure ; elle doit faire ses propres constatations et tirer ses propres conclusions. Seulement alors elle pourra décider si les conclusions du magistrat doivent être pris en charge. Ce faisant, elle doit tenir compte du fait que la Cour de première instance avait eu l'avantage d'entendre et de voir les témoins. Étant guidé par l'autorité ci-dessus, j’ai réexaminé les éléments de preuve versés au dossier. J’ai tenu compte également des observations faites par l'appelant et par le procureur ainsi que des motifs d'appel. Sur le 1er motif d'appel l'appelant déclare qu'il a été détenu à la prison pendant plus de 24 heures. Il n'a pas indiqué quel jour de la semaine était le 11 septembre 2009. Toutefois, les dispositions de la Constitution 2010 ne s’appliquent pas aux dates qu'il a citées. En tout état de cause, si l’appelant est bien certain que les dates citées ne coïncident pas avec un weekend, il est libre d’introduire une plainte pour obtenir réparation pour la violation de ses droits. Il a également soutenu qu'il aurait dû être accusé d'avoir commis une infraction contre nature. Cette affirmation est inexacte car ladite question d'une infraction contre nature était définie par le Code Pénal et a été abrogée par la promulgation de la Loi sur les Infractions Sexuelles n°3 de 2006. Je souhaite maintenant consolider les motifs 3-6 de son appel et aborder la question de la preuve présentée. L’article 124 de la Loi sur la Preuve dit; «La corroboration [est] nécessaire dans les affaires pénales nonobstant les dispositions de l'Article 19 de la Loi sur les serments et les déclarations solennelles (Cap. 15) où le témoignage de la victime présumée est admis conformément à cet article, au nom de l'accusation dans une procédure contre une personne pour une infraction, l'accusé ne pourra pas être condamné sur base de ce témoignage à moins que celui-ci ne soit corroboré par d'autres preuves matérielles à l'appui de son implication ". Le magistrat de première instance a abordé cette question dans son jugement. Elle a été convaincue par le témoignage de PW1. Le garçon a signalé l'incident à PW2 à la première occasion. Il a été immédiatement transporté à l'hôpital. L’expertise médicale (PW4) et le P3 (EXB1) soutiennent la plainte de PW1. PW1 connaissait bien l'appelant et a même donné son nom et ce qu'il faisait dans la vie. Même l'appelant a confirmé qu’il conduit un pour vivre. Dans son jugement, le magistrat de première instance a également abordé sa défense. Elle l’a examinée et elle l'a rejetée; ce que je fais également. Sur base de ma propre réévaluation de la preuve, je conclus que le magistrat de première instance a bien analysé les éléments de preuve et est arrivée à la bonne

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