Par la suite, M. R.N. Chenge, le procureur général, a annoncé qu'il représenterait l'Etat devant la Cour. L'affaire a été ensuite renvoyée à la demande du procureur général pour afin de pouvoir recueillir la position des services relativement à cette question.. L‘affaire a été renvoyée au 19/5/2010. A cette date, aucun avocat ne s'est présenté devant la Cour pour le compte du Ministère Public. La Cour a autorisé l'avocate du demandeur à faire une requête. Elle a déclaré que la demande de mise en liberté sous caution avait été présentée conformément aux articles 19 (3) (b) de la loi ; Qu'elle s'est conformée aux alinéas de l'affidavit en question. L'avocat a attiré l'attention sur les principaux faits de l'affidavit, à savoir que le requérant à la date du 18/3/2010, s’est rendu seul au poste de police pour «rétablir les faits à propos d'un certains HAJANDING JAWLA qui répandait des allégations selon lesquelles il l'aurait violée "; et que suite sa plainte, la jeune fille avait été convoquée au poste de police pour un interrogatoire; et qu’ensuite, le demandeur a été détenu au poste de police pendant 4 à 5 jours et ensuite conduit dans les prisons de Janjanbureh à MaCarty et y est resté jusqu'à présent. Il n'a fait l’objet d’aucune condamnation devant un tribunal ; Que le demandeur, homme marié avec des enfants, souhaite faire valoir des sûretés personnelles. Le Conseil a ajouté que le demandeur a été détenu pendant plus de 68 jours sans être traduit devant la justice, que la police ou quiconque l'ayant détenu a sérieusement enfreint l'article 19 (3) (b) de la 2

Sélectionner le paragraphe cible3