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L'accusation a fait valoir que le ou vers le 30 mai 2011, la plaignante (témoin
de l'accusation 3) a été envoyé à la maison de l'accusé pour emprunter un fer
à repasser. Pendant qu'elle y était, l'accusé a demandé à la plaignante d'entrer
dans la chambre de sa fille. Y étant, l'accusé ferma les portes avant et arrière
de sa maison et entra dans la pièce pour rejoindre la plaignante. Il a attaché
ses mains, a enfoui un foulard dans sa bouche et l'a violée. Tandis que la
plaignante quittait la maison de l'accusé, elle a rencontré le témoin de
l'accusation 2 à qui elle a expliqué son épreuve ; le témoin de l'accusation 4 a
affirmé qu'il était présent lorsque la plaignante a raconté au témoin 2. Le
témoin 2 affirme avoir vu entré la plaignante dans la maison de l'accusé et
remarqua qu'elle y était restée longtemps alors que toutes les portes étaient
fermées. L'accusé a d'abord nié les allégations quand il a été confronté, mais
aurait plus tard admis à un certain Abdoulie Sowe qu'on lui avait jeté un sort
quand il a commis l'acte. L'affaire a été signalée à la police et le témoin de
l'accusation 1 a enregistré les déclarations de l'accusé. Les déclarations ont
été rejetées après qu'un Voir Dire a été mené parce que l'État était incapable
de présenter le témoin indépendant qui a été témoin du caractère volontaire
des déclarations. Au cours des enquêtes, la plaignante a été emmené pour
voir un médecin qui l'a examiné et a établi un rapport médical. Le rapport
médical et la carte de traitement sont présentés comme pièces à conviction
«A-A1».
L'accusé a nié l'accusation dans son témoignage devant cette Cour.
Il soutient qu'il a été piégé par le témoin de l'accusation 2 et le
témoin 4 à la suite d'un différend découlant de son poste de vice
Imam du village et son refus d'assister aux prières du vendredi
dans l'ancienne mosquée. Il a déclaré au tribunal qu'il était