corroborent doivent montrer qu'il y a eu des rapports sexuels, que la plaignante n’a pas consenti et que l'accusé doit être identifié comme l'auteur. Il a cité l’affaire de l’ETAT VS ABDULRAHMAN JALLOW. CAS PÉNAL N ° HC / 178/12 / CR / 061 / AO. Il a soutenu que lorsque l'accusé nie l'allégation et qu’il n'y a pas de témoin oculaire, le tribunal doit se fier à des preuves qui corroborent par exemple dans la preuve médicale, il doit y avoir des tâches de sang ou tâches de sperme. L’avocat a cité l’affaire de POSU VS L’ETAT (2011) LPELR SC. et a conclu que la partie plaignante n'a pas réussi à trouver les preuves du viol contre l'accusé au-delà de tout doute raisonnable. Il a donc exhorté le tribunal à s’acquitter et à libérer l'accusé. A. Colley, dans sa réponse aux faits de droit, a cité l'article 45 de Loi sur les moyens de preuve et a soumis ce contenu d'un rapport médical délivré par un médecin praticien considéré comme étant établi. Il ne peut être un défi du rapport à ce stade. Cette pièce à conviction A ayant été admise, l'accusé ne pouvait pas l'assaillir à ce stade lorsqu’il ne s’est plaint quand elle était offerte et admise. Ayant examiné les faits de l'affaire et l’intégralité de la preuve, la question principale de la délibération est de savoir si l'Accusation a prouvé l'infraction de viol contre l'accusé au-delà du doute raisonnable. L'accusé est accusé de viol conformément à l’Article 122 du Code Pénal. Cet article stipule ce qui suit : "Une personne qui commet l’infraction de viol est passible d'une déclaration de culpabilité, d’être punie d'emprisonnement à perpétuité" Par l'article 121, l’infraction de viol est définie comme étant : «Une personne - qui a une connaissance charnelle illégale d'une femme ou fille, sans son consentement, ou avec son consentement si le consentement est obtenu par la force ou par une menace ou une intimidation de toute sorte ou par peur des lésions corporelles ou au moyen de fausses observations sur la nature de l'acte, ou dans le cas d'une femme mariée, en jouant le rôle de son mari, commet le crime dénommé «viol». Donc, dans l’interprétation de la question de savoir si la partie plaignante a prouvé l’infraction de viol contre l'accusé au-delà d’un doute raisonnable, je dois examiner les éléments essentiels qui constituent l’infraction de viol et les lier à la personne accusée. Quels sont donc les éléments essentiels à considérer par le tribunal dans la détermination du délit de viol ? a. Il doit y avoir des rapports sexuels illégaux Hon. Juge E. 0. Dada. l’Etat VS MALANG CEESAY

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