recupéré le sac et l'eut ouvert, il contenait un passeport rouge appartenant à son mari.
Cependant, les trois Nigérians dont elle avait parlé et qui avaient été arrêtés, ont nié
avoir eu connaissance de l'infraction. Le 24 juillet 2006, l'Accusée a informé l'équipe
des enquêteurs qu'elle souhaitait tout révéler et les a informés qu'après une dispute
avec son mari au sujet de la vente de ses biens à Hastings, elle s'était précipité à la
cuisine pour prendre un pilon avec lequel elle l'avait frappé. Lorsqu'Il est tombé et elle
l'a traîné à l'extérieur et s'est précipitée à Sanyang Junction dans sa voiture où elle a
acheté du bois de chauffage qu'elle a utilisé pour brûler les restes de son mari. Après
avoir réalisé que toutes les parties du corps n'avaient pas brûlé, elle décida de mettre
les parties qui n'avaient pas brûlé dans le sac 'Ghana must go" et les avaient jeté avec
le sac à l'endroit où il les avaient conduits. Il a également témoigné que l'accusée les a
informés qu'elle avait recueilli les cendres et les avait jeté dans la mer conformément à
la volonté de son mari.
La témoin de l'accusation 8 a également témoigné que le post mortem a eu lieu le 25
juillet 2006 et c'est l'Accusée qui avait identifié les restes. Au cours du post mortem,
deux colliers ont été trouvé sur le cou du défunt et ceux-ci ont été remis au témoin de
l'accusation 8 et une enquête plus approfondie a révélé que l'un des deux coliers un
cadeau d'anniversaire que l'ancienne épouse du défunt lui avait. Un dentiste a été
invité pour un examen et il a ensuite rédigé un rapport et le lendemain, l'équipe et
l'Accusée sont allés à Sanyang pour récupérer les pièces à conviction B, B1 et B2 et
plus tard une équipe de trois policiers venant du Royaume-Uni et se sont rendus sur la
scène avec eux et a pris des photos.
En contre-interrogatoire, le témoin a admis que l'enquête avait révélé l'implication de
trois personnes citées dans la déposition de l'Accusée. Le témoin a également
reconnu qu'ils avaient été accusés et poursuivis devant le Tribunal correctionnel de
Brikama et placés en détention préventive. Le témoin a cependant déclaré qu'ils
avaient été libérés sans ordonnance de la Cour, mais sur la base de l'opinion du
cabinet du procureur général. La déclaration de ce té moin a été présentée à la Cour et
marquée comme pièce à conviction 4.
Le témoin de l'accusation 9 Paul Phelps. Ce témoin qui est un policier stationné au
Poste de police de hastings a témoigné qu'en recevant un rapport le 6 juillet 2006 suite
à la plainte déposée par l'Accusée le 5 juillet 2006 que son mari et selon laquelle son
mari avait disparu, il a rencontré l'Accusée le 7 juillet 2006 et examiné le rapport pour
évaluer la validité et les circonstances de la disparition de Jar West. Il a également
témoigné que la personne accusée a déclaré que son mari avait disparu pendant qu'ils
étaient en voyage au Sénégal et elle ne l'a plus retrouvé elle qu'elle croyait qu'il était
retourné en Angleterre.
Il a également témoigné qu'il a mené uneenquête chez l'Accusée et avait pris des
photos et préparé un rapport sur la personne disparue et avait dit à l'Accusée de se
rendre en Gambie pour y signaler l'affaire. Il a également témoigné qu'une autopsie
avait ensuite été menée sur le défunt et ses dossiers dentaires parce qu'il était
impossible de l'identifier à partir de ses restes. Les dents du défunt ont été comparés à
son dossier dentaire par un expert qui a confirmé que les restes étaient bien ceux de M.
West.
Il a également témoigné que Darina Bailey, une nièce de West, a confirmé que son
oncle possédait un collier qui lui avait été offert par sa défunte femme lors de son
soixante cinquième anniversaire. En contre-interrogatoire, le témoin a été invité à
deviner le poids et la taille du défunt en regardant la pièce à conviction 4. Le témoin a
admis qu'il ne pouvait lire ni traduire le contenu des pièces à conviction H2 et H3.
Le témoin de l'accusation 10, Lamin Cham est également membre de la brogarde
criminelle et a témoigné qu'il avait été appelé par le témoin de l'accusation 8 au bureau
du commissaire à l'administration où il avait rencontré l'accusée, les témoin de