de viol, mais cela corrobore la preuve de la plaignante qui a déclaré à la cour que l'accusé l'a violé avec violence et lui a donné D50 et a menacé de la tuer si elle en parle à quelqu’un. Ces éléments de preuve établissent un lien entre le début et l'achèvement de l'infraction. Et, à mon avis, ils ne corroborent pas seulement le viol de l'accusé, mais ils confirment également que l'accusé/ requérant a eu l’opportunité de commettre l'infraction en question. Je suis surpris par la requête de l’avocat principal du requérant selon laquelle la preuve médicale dans la pièce C n'a jamais lié le requérant à l'infraction. Comment la pièce C peut-elle donner une telle preuve ? La loi exige-t-elle de la pièce C de telles preuves ? L'examen médical a été mené et un rapport a été publié environ 3 mois après l'acte. Et il y a une preuve d'un avortement de la grossesse. Comment pourrait-on effectuer un test de paternité ? Comment la pièce C relie-t-elle l'acte de rapports sexuels forcés au requerant ? Celui qui a établi la pièce C, Dieu seul sait, était-il présent lorsque le requérant a violé la plaignante, 15 semaines avant la date de l’examen ? Je pense que la requête est creuse. Le juge principal du procès a délibéré le jugement (page 39 lignes 20-24) comme suit: "Dans son témoignage devant le tribunal, l'accusé a donné les D50 au Temoin 1 dans la rue. Il n'a pas donné le nom de la rue et aussi grande qu’est la rue, personne ne l'a vu. En regardant l'accusé témoigner, je ne suis pas impressionné qu'il soit véridique dans son compte rendu. Il semble savoir tout ce que le Temoin 1 a dit à la police ou à toute autre personne, mais il n'a rien dit à la police ... ". Je ne suis pas en mesure de contester cette constatation de fait et le fait d'avoir été jugé par le tribunal de première instance tel que démontré par les mémoires du procès. Et cela doit être comme ça parce que c’est maintenant définitivement clair que les constatations de fait lorsqu'il s'agit de l'attitude des témoins et de l'attribution du poids, est sous la délibération exclusive d'un tribunal de première instance et, ainsi un tribunal d'appel, ne devra interférer (Owie V Ighiwi (2005) 1 CA-JUGEMENT OMAR KITAN VS L’ETAT Page 20

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