La première question soulevée par les éléments de preuve présentés par l'accusation est l'identification de l'accusé par la plaignante comme étant la personne qui l'a violée. Bien que tous les témoins à charge aient reconnu qu'il n'y a pas eu de séance d'identification menée conformément aux LIGNES DIRECTRICES DE TUMBUL; Et c'était une bonne affaire pour une séance d'identification, la capacité de la plaignante à identifier correctement son agresseur a été sérieusement endommagé et discrédité quand elle a pointé le juge (mon humble personne) lorsqu'il lui a été demandé à la plaignante d'identifier son agresseur. De là, je suis arrivé à la conclusion selon laquelle la plaignante n'avait pas pu identifier correctement la personne qui l'avait violée et que je considérerai comme un fait, et je ne vais pas me fier à ce témoignage en faveur de l'accusation. Ce qui suscite des doutes dans mon esprit quant à savoir qui est le vrai coupable. Ce doute doit être résolu en faveur de l'accusé et c'est la loi (QUEEN c. OBIASA (1962) 1 ALL NLR 651). La deuxième question soulevée par les éléments de preuve inscrits dans le dossier est de savoir si l'accusé était l'occupant de la pièce où le sang a été retrouvé devant la porte. L'accusé a maintenu tout au long du procès qu'il n'était pas l'occupant de cette pièce ou de toute autre pièce de cette propriété. De ces dénégations, il semble que Fonday Sonko, le propriétaire était un témoin important dont le témoignage aurait pu régler ce problème crucial d'une façon ou d'une autre. Toutefois, la plaignante n'a pas jugé nécessaire d'inscrire ou d'appeler ce témoin très important. Le devoir de 7

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