La fourniture d'assistance à la population en cas de besoin; (b) le maintien de l'ordre; (e)
l’enquête sur les crimes; (f) la collecte de renseignements criminels; (g) la prévention et la
détection des crimes; (h) l'arrestation des délinquants; (i) la mise en application de tous les
lois et règlements qui lui incombent ... "
La police en l’espèce, en négligeant d’enquêter de manière rapide, efficace, adéquate, sans
corruption et professionnelle sur les plaintes des pétitionnaires, et en conditionnant leur
aide à des paiements, que ce soit pour du carburant ou pour des formulaires P3 ou pour une
autre raison, a violé le droit d'accès de la justice des pétitionnaires et leur droit à avoir des
différends résolus par l'application de la loi de manière équitable et en audience publique
devant une cour de justice conformément à l'Article 50 (1) de la Constitution du Kenya,
2010.
Conformément aux Articles 53 (1), (d) et (2) de la Constitution du Kenya, 2010, qui prévoit: 53. (1) Chaque enfant a le droit(D) d'être protégé contre les abus, la négligence, les pratiques culturelles nuisibles, toutes
les formes de violence, peines et traitements inhumains, et le danger ou l'exploitation au
travail;
(2) L'État doit veiller à la mise en œuvre progressive du principe qu'au moins cinq pour cent
des membres élus et des membres nommés sont des personnes handicapées ".
L'Article ci-dessus donne clairement aux pétitionnaires un droit fondamental et inaliénable à
être protégés contre les abus, la négligence, les pratiques culturelles nuisibles, toutes les
formes de violence, peines et traitements inhumains, et le danger ou l'exploitation au
travail.
L'Article prévoit également que l'intérêt supérieur de l'enfant est d'une importance
primordiale dans toutes les questions concernant l'enfant. L'échec de la police à prendre des
mesures par rapport aux plaintes de corruption de mineur des pétitionnaires a violé leurs
droits en vertu de l'Article 53 de la Constitution du Kenya, 2010. L'obligation
constitutionnelle de protéger l’intérêt supérieur de l'enfant exige non seulement la mise en
place des lois pertinentes, mais exige une application correcte de la part des organismes
d’état, et le non respect des lois visant à protéger les enfants constitue une infraction et/ou
une violation des droits constitutionnels. Comme l'a reconnu le Comité sur les droits de
l'enfant des Nations Unies, en vertu de l'Article 19 de la Convention Générale, l'État a
l'obligation d'enquêter et de punir les responsables d’actes de violences contre les enfants
(voir Director of Public Prosecutions, Transvaal C. Ministre de la Justice et du
Développement Constitutionnel et autres (2009) Zacc 8, 2009 (4) SA 222 (CC) 2009 (7) BCLR
637 (CC) au paragraphe 200).
Ayant examiné les éléments de preuve dans l'affidavit des pétitionnaires et la présente
pétition, les articles pertinents de la Constitution du Kenya, 2010, les règles générales du
droit international, les traits ou conventions ratifiés par le Kenya et d'autres lois connexes et
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