8. Le juge d'instruction a commis une erreur de droit et de fait en considérant l'intention
du défunt de prendre une seconde épouse comme étant un motif de meurtre. Or il n'y
a eu aucun élément de preuve attestant cela ;
9. Le juge d'instruction a commis une erreur en concluant que le défendeur avait
déclaré qu'elle avait « craqué », alors que cela n'avait jamais été mentionné dans son
témoignage ;
10. Le juge d'instruction a commis une erreur de fait et de droit lorsqu'il a conclu, à
partir des photographies du défunt, prises après son décès et dix jours après l'incident,
que le défendeur était à l'origine du décès du défunt ;
11. Le juge d'instruction a commis une erreur de droit et lorsqu'il a transféré la
charge de la preuve au défendeur en concluant que le témoignage du défendeur n'a
pas pu expliquer les brûlures sur le dos du défunt selon les photographies prises dix
jours après l’incident ;
12. Le juge d'instruction a commis une erreur de droit et a conclu à partir des
photographies que « le défunt n'était manifestement pas debout et que la quantité
d'huile était de toute évidence supérieure à 330 ml » alors qu'il n'y avait pas d'éléments
de preuve de ce genre au dossier et que cette conclusion n'était que spéculation;
13. Le t juge de première instance a commis une erreur de droit et lorsqu'il a soutenu
qu’« en regardant la distance de position et la force par rapport à l'impact, l'impact en
termes de versement devait couvrir plus d'espace que d'éclaboussures et qu'un tel
argument étaye l'affirmation de l'accusation selon laquelle le défunt était au 215 lit au
moment de l'attaque. » Ceci n'est pas étayé par les faits et est non scientifique et
spéculatif ;
14. Le juge d'instruction a commis une erreur de droit et de fait lorsqu'il a conclu que
« l’autodéfense de la défense ne se posait pas parce que [...] il défiait la logique de
penser que le défunt était l’agresseur » alors qu'aucune preuve ne contredisait les
affirmations du défendeur selon lesquelles il l’était ;
15. Le juge d'instruction a commis une erreur de droit et de fait lorsqu'il a omis
d'appliquer les règles strictes de recevabilité de la déclaration du défunt alors que le
contenu de la déclaration prouve qu'au moment de la déclaration, le défunt ne croyait
pas que le danger d'une mort imminente le guettait ;