plâtré, peint et carrelé toute la structure et la passerelle à l'extérieur
alors que le sable à l'extérieur était boueux et qu'elle a également
clôturé le complexe qui av ait une petite clôture au moment où ils
déménageaient. L'appelant prétend également av oir installé
l'électricité dans la propriété parce qu'elle a apporté un compteur
électrique de la maison de sa mère à Gloucester Street quand ils ont
déménagé. L'appelant prétend en outre que le coût total de sa
contribution à la maison matrimoniale dépasse plus de 500, 000 D.
L'Appelant soutient en outre que, lorsqu'elle a déménagé dans la
propriété, elle dev ait construire le plafond de la maison parce que
l'intimé n'av ait mis qu'un toit ondulé. Il est prouv é que l'Appelant a pu
produire de nombreux reçus pour les matériaux de construction qu'elle
a achetés pendant la construction de ce bien. C'est en outre
l'affirmation de l'Appelant selon laquelle toutes les contributions qu'elle
a apportées à la construction de la maison matrimoniale ont été faites
sur la compréhension claire entre elle et son mari que c'était leur
maison conjugale commune et que l'intimé lui av ait toujours donné
son plein consentement pour procéder à l'exécution de ces trav aux.
L'Appelant prétend en outre que le dernier lieu de trav ail de l'intimé
était av ec le défunt G.P.M.B. Où il a cessé de trav ailler et, en tant que
tel, il n'a pas été en mesure d'occuper un emploi rémunéré depuis plus
de quinze ans, ce qui inclut la période pendant laquelle l'appelant a
engagé la construction et la finition de la maison matrimoniale. En
outre, l'Appelant soutient qu'elle a depuis que l'intimé est dev enu sans
emploi été la seule responsable de l’entretien de sa famille, y compris
l'alimentation, la maintenance et le paiement de l'éducation des trois
enfants. L'Appelant prétend que ce n'est qu'en 2010 qu'elle a été
conv oquée par l'intimé à la Cour islamique de Kanifing à la recherche
d'un div orce et que le Cadi à la Cour lui a conseillé de déménager
dans une autre chambre de la maison matrimoniale pour attendre la
fin de la période d'abstinence connue sous le nom de "Idda".
L'Appelant soutient également qu'en août 2011, l'intimé l'a enfermée
hors de la propriété et qu'elle n'a recouv ré l'entrée dans la propriété
CA – JUGEMENT MATTY FAYE V DAWDA JAWARA
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