au contraire de la loi de de la Sharia’ selon Al-Baqara, verset 236 «vous ne faites point de péché
en divorçant d’avec des épouses que vous n’avez pas touchées, et à qui vous n’avez pas fixé leur
mahr. Donnez-leur toutefois- l’homme aisé selon sa capacité, l’indigent selon sa capacitéquelque bien convenable dont elles puissent jouir. C’est un devoir pour les bienfaisants ». De
plus, le verset 241 : « les divorcées ont droit à la jouissance d’une allocation convenable,
constituant un devoir pour les pieux ».
Le tribunal de première instance est parvenu à l'arrêt de la loi. Et a été atteint en ce qui concerne
le droit de l'appelante à une pension alimentaire. L’intervention de la Cour d’appel n’est pas
justifiée, ce qui a rendu cette atteinte contraire à la loi. Par conséquent, le jugement d'appel est
annulé et le jugement du tribunal de première instance est rétabli, d'après les versets coraniques
et les paroles du fuqaha '.
Par conséquent, en cas d’approbation des deux collègues de la chambre, il faut annuler le
jugement de la cour d’appel et appliquer la décision de la cour de première instance.
Dr. Satna Abduljalil Mohammad
Juge de cour suprême
28/3/2016
Je suis d’accord avec mon collègue.
Moustafa Al-Hadi Saleh
Juge de cour suprême
30/3/6102
Je suis d’accord que le jugement de la cour d’appel de ne pas payer la viduité viole la loi et il
faut l’annuler. La décision du tribunal de première instance est correcte.
Al-Taib Abdulghafour Abdulwahab
Juge de cour suprême
7/4/6102
Le jugement final :
Supporter le jugement de la cour de première instance et annuler la décision de la cour d’appel.
Al-Taib Abdulghafour Abdulwahab
Juge de cour suprême et Chef du département
7/4/2016