et quand elle est revenue la deuxième fois avec sa mère. Après la plaignante a déclaré qu'elle est
venue seule chez lui vers 19 heures et avec Sa mère après 19 heures, l'appelant a mis fin à son
contre-interrogatoire.
La déduction qui peut être tirée de la situation est qu'il n'a pas voulu interroger la plaignante sur ses
accusations parce que c'était vrai qu'il a tout fait. Ou il ne voulait pas qu’on l’emmene aux crimes
dont il avait été accusé, tout comme un accusé qui refuse de répondre à des questions posées à
propos de l'infraction dont il a été accusé. La loi stipule qu’un accusé ne peut être contraint de
répondre à des questions qui le forceront à s'immiscer; Mais il ne peut pas refuser de répondre aux
questions qui lui sont posées sur l'infraction dont il a Été accusé. Le refus de l'appelant de contreinterroger la plaignante sur les allégations, est contradictoire à ses déclarations selon lesquelles il
n'avait rien à voir avec ces allégations. La déduction que l’on tire de son attitude est que cela
confirme que les allégations de la victime sont vraies – équivalent ainsi à une corroboration.
Le juge de première instance a donc eu raison d’admettre le témoignage sans serment de la
plaignante.
Comme s'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour fonder la plainte contre l'appelant, il est
volontairement allé et a avoué à la police qu’il a violé la plaignante. La loi sur les aveux dans le pays
dispose que l’aveu doit être fait sans contrainte ou incitation à travers des promesses ou
récompenses. Les aveux devraient également être pris en présence d’un témoin indépendant, qui
n'est pas un policier ou un soldat, si l’auteur de l’aveu a fait l'aveu lorsqu'il était détenu ou sous
restreint de la part de l'État. (S.31 (1) et (2) du code de procédure pénal de 1994) Les aveux de
l’appelant remplissent toutes ces conditions; Et donc les aveux de l'appelant sont recevables. À mon
avis, ils soutiennent et confirment les preuves déjà existantes et établit clairement sans aucun doute
Un cas de culpabilité contre l'appelant.
C'est cette conclusion de culpabilité qui a emmené l'appelant à esquiver et à présenter ses quatre
attaques que j'ai précédemment exposées. Par exemple, le L'appelant a insisté sur le fait qu'il n'était
pas muet pendant le contre-interrogatoire De la victime tel qu'il apparait dans le procès-verbal. Il a
posé des questions pertinentes, mais le tribunal ne les a pas enregistrées.
L'appelant a été en possession du procès-verbal et a pris connaissance du contenu de celui-ci
pendant une longue période. S'il y avait eu des erreurs Dans ce cas, il aurait dû le savoir depuis
longtemps. Le fait d’attirer l'attention de la cour à ces erreurs au dernier moment où il interjetait
appel ressemble à une tentative désespérée de se sortir d’une situation difficile. Je ne crois pas que
le tribunal ait omis d'enregistrer quelque chose Que l'appelant a déclaré dans le tribunal de première
instance. Je rejette donc cette attaque sur l'exactitude du dossier d'appel.
Une autre des moyens de défense de l'appelant était que la plaignante et sa mère ont conspiré
contre lui et l'ont piégé. Il pense que la plaignante et a mère voulait le piéger afin qu'ils puissent aller
chez son maître qui Était bien placé pour se faire payer de l'argent. Il ne pouvait cependant pas dire
pourquoi la plaignante et sa mère le détestaient au point de vouloir le piéger. À mon avis, cette