En appel, le 1er appelant a présenté les motifs suivants dans sa demande: 1. Le magistrat a commis une erreur en droit et en fait en déclarant l'appelant coupable sur base du témoignage d’un seul témoin d’identification et ne s’est pas mis en garde contre le danger d’une condamnation sic sur un seul témoin. 2. Le magistrat a commis une erreur en droit et en fait en concluant que l'appelant avait atteint à la pudeur- violé PW2 sans l’avoir amené chez un expert médical au même titre que la victime; ayant été arrêté le lendemain pour corroborer le témoignage de PW2 ou l’absence de toute autre preuve pouvant corroborer les allégations-témoignages de PW2. 3. Le magistrat a commis une erreur de droit en fait en condamnant l'appelant sur plus d’un chef d'accusation de la mort et pareillement ayant conclu sic sur des accusations moins graves ayant reçu la peine capitale. 4. Le magistrat a commis une erreur de droit en déclarant l'appelant coupable sur la foi de preuves émanant de la séance d'identification qui a été menée de façon irrégulière et qui n’avait aucune légitimité sic car aucune marque particulière ou teint n’avait été donné au préalable. 5. Le magistrat a commis une erreur en droit et en fait en déclarant l'appelant coupable sur base d’éléments de preuve provenant d’une identification visuelle sic et a échoué à établir la distance entre l'agresseur et la victime et le temps que la victime a été observée par le suspect n'a jamais été divulgué. 6. Le magistrat a commis une erreur en droit et en fait en omettant de respecter les raisons sic de l'appelant sic; l’arrestation n’a pas été expliquée. 7. Le magistrat a commis une erreur de droit en omettant de déclarer méritoire la défense de l'appelant, défense de l'appelant qui était sincère et honnête. De son côté, le 2ème appelant a présenté les motifs suivants dans sa demande: 1. Le juge de première instance a commis une erreur de droit et de fait pour sic tout en me condamnant sur l’accusation d’avoir utilisé le téléphone cellulaire présumé m’appartenant et personne n’a affirmé le posséder. 2. Selon toutes les preuves présentées à la cour, personne n’a dit comment elle était au courant sic du téléphone présumé et ils sic ont expliqué les numéros de série de leurs téléphones volés et aucune ne correspondait au mien.

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