Au nom de Dieu le Miséricordieux
Cour générale de Kosti
L’autorité Judiciaire
Appelé : Al-Rih Tah Youssef
Contre
L’appelante : Manal AL-Taib Ahmad
La décision
Le 1/4/2018, le juge de deuxième degré a la cour de Kosti de statut personnel, a annoncé son
jugement dans le procès 303/2018, déposé par l’appelée Manal al-Taib Ahmed contre Al-Rih
Tah Youssef, pour payer des pensions alimentaires de 600 livres chaque mois, allocation de 400
livres tous les six mois et le loyer de 200 livres par mois. Le tribunal lui a ordonné de payer à
partir du 12/3/2018.
Le 10/4/2018, l’avocat Issa Abdullah Issa, au nom de l’appelé, a déposé son appel qui a été
accepté car il a été présenté dans les délais prévus aux articles 159/174 du code de procédure
civile de 1983 (modifie en 2009).
La requête indiquait que le tribunal de première instance avait omis le versement anticipe de
l’appelante pour qu’elle quitte le domicile conjugal sans excuse légitime.
La cour d’appel aurait du demander a l’appelant de présenter des preuves. Si l’appelant a
abandonné sa femme dans le lit, cela n’a rien à voir avec une pension alimentaire. L’abandon est
une règle légitime que le mari peut appliquer quand il le souhaite, sauf s’il y a préjudice,
conformément au verset 34 de la sourat al-Nisaa : « celles dont vous craignez la mauvaise
conduite, admonestes-les, reléguez-les dans des couches séparées et frappez-les. Mais si elles
vous obéissent, ne leur cherchez plus noise »> l’appelant à une autre épouse et ses enfants de
l’appelée résident avec lui. Elle a dû poursuivre en justice pour obtenir un divorce pour
préjudice, sans quoi, pour ces raisons, aucun argument ne vise à annuler le jugement conteste et à
rendre une décision de classement.
L’appelée a répondu que son mari était marie a une autre femme et qu’elle avait accepté de vivre
avec elle. Cependant, il l’a abandonnée et n’a pas dormi avec elle. Elle a vécu sept mois avec la
famille de son mari et l’a dépense, puis est revenue dans la maison de sa famille, ce qui
n’empêche pas les dépenses au titre des articles 77/79 de la loi de 1991 sur le statut personnel.
Elle est toujours femme obéissante et qu’elle n’a pas quitté la maison sans une excuse légitime.
C’est pour cela elle nous demande d’appuyer le jugement et d’annuler l’appel.
Les faits de l’affaire des pensions alimentaires basent sur que l’appelante est une femme
obéissante et qu’elle a des enfants de l’appelé. Elle a demandé de lui faire payer cent livres
chaque jour et 400 livres chaque 6 mois pour les vêtements et 500 livres pour le loyer. Il a
approuvé le mariage et il a nié l’obéissance car elle a quitté la maison conjugale sans excuse. De
plus, il a dit que le montant à payer est très élevé et il a accepté de payer 20 livres pour la