Permission du syndic à une distinction bébé pour gérer ses biens 223. Le syndic peut, après l'assentiment du juge, permettre à un enfant distinct de gérer ses biens ou une partie de ceux-ci s'il respecte ses bonnes dispositions. Bébé autorisé 224. Un enfant autorisé est réputé avoir pleine capacité dans les conditions qui lui sont autorisées. Présentation du compte périodique sur les cessions de bébé discriminant autorisé 225. Un nourrisson discriminant autorisé par le fiduciaire présente au juge un compte périodique de ses dispositions. Révocation et restriction de permission 226. Le juge peut révoquer ou restreindre l'autorisation lorsque l'intérêt du mineur discriminant l'exige. Chapitre III Majorité et majorité majeure 227. Il doit y avoir majeur celui qui a atteint l'âge de la majorité, à moins d'être interdit pour un des défauts de capacité. Droit du mineur de faire valoir ses droits 228. (1) Un mineur a le droit, à la majorité, de faire valoir ses droits perdus du fait des dispositions préjudiciables de son fiduciaire. (2) Le droit prévu au sous-paragraphe (1) s'éteint après un an à compter de la date à laquelle le mineur a exercé ses activités, par majorité. Chapitre IV Défauts de capacité Personne Imbécile, et fou 229. Les défauts de capacité sont la folie, l'imbécillité, la simplicité et le gaspillage, comme suit: (a) un aliéné est une personne qui est complètement vide d'esprit ou par intermittence; (b) un imbécile est la personne d'une perception maigre, d'un discours confus et d'une mesure défectueuse; (c) un simple est celui qui se fait escroquer dans ses transactions financières pour la facilité de le tromper. (d) dépensier, c’est lui qui gaspille sa propriété pour ce qui est inutile. Dispositions des aliénés, des imbéciles, des simples et des dépensiers 230. (1) Les dispositions financières d'un aliéné, alors qu'il est sain d'esprit; et avant son interdiction, sont valables et non avenues. (2) Les dispositions d'un imbécile, avant son interdiction, sont valables, lorsque l'état d'imbécillité n'est pas stable, au moment de la passation du contrat, et nul pour le contraire. (3) Les dispositions d'un simple, avant son interdiction, sont valables, sauf si elles résultent d'une exploitation; et il y aura comme telles les dispositions d'un dépensier, avant son interdiction, à moins qu'elles ne soient le résultat d'une exploitation, ou d'une commission. (4) Les dispositions relatives à la disposition d'un enfant discriminant s'appliquent aux dispositions de la dépense et de la simplicité, prises après leur interdiction. L'immobilier d'un interdit 231. Le tribunal communique avec les autorités foncières compétentes pour saisir les biens immobiliers de l'interdit et empêcher leur cession, sauf autorisation du tribunal compétent. Droit d'une interdiction d'engager une action en levée de l'interdiction 232. La personne interdite a le droit de plaider en faveur de la levée de son interdiction. 25

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