Au nom de Dieu le Miséricordieux Cour suprême nationale Département du statut personnel Recours numéro 280/2015 Délivré par la Cour suprême du département du statut personnel, le 13/5/2015 sous la présidence de monsieur/ Othman Al-Sadiq Ahmad Taiallah et les membres madame Jamila Ali Hamed AlHaj aussi que madame Dr. Ilham Ahmad Othman : Juges de la cour suprême. Le dossier de l’appel numéro 191/S/2014 a été présenté. Cour d'appel d’état nord Dankala D A CH et les papiers de l’affaire 63/K/2014, Cour de Marwa, enregistré sous le numéro 221/recours/2015 L’appelante : Fatima Mahjoub Ibrahim Appelé : Omar Othman Ahmad Mahmoud Le jugement Ce recours est contre le jugement de la cour d’appel de l’Etat nord-Dankala numéro 191/S/2014. La décision prévoit l’annulation des décisions des tribunaux inferieurs et le retour des documents au tribunal pour qu’il poursuivre l’action en justice conformément au mémorandum. Le jugement a été publié le 11/1/2015 et l’appelante l’a été informée en 8/2/2015. Elle a déposé l’appel le 22/12/2015, donc dans les délais légaux. Les motifs de l’appel sont que le tribunal de première instance a entendu quatre témoins sans demande de l’appelée, mais que sa décision a été infirmée par la cour d’appel, en violation du paragraphe (3) de l’article 116 de la loi sur le statut personnel de 1991. L’avocat de l’appelante a présenté les articles relatifs à la garde d’après les preuves présentées dans l’affaire, ce qui a son avis, prouvent la préférence de la mère. Il considère également que le poids de la preuve et des éléments de preuve tires des communiques du tribunal de première instance qui les a entendu et a observé le comportement des témoins, de sorte que la cour d’appel n’intervient que si la conclusion des juridictions inferieurs est erronée. La cour d’appel n’a pas déclaré que la conclusion du tribunal de première instance et du tribunal général était erronée indiquant la jurisprudence Milad Mahfouz/contre/Abdülhamid Abou Kassem MA/TM/57/1982, journal des jugements de l’année 1982 page 232. Enfin de compte, l’avocat estime que cet action en justice est malveillante, car il réside hors su Soudan. Il n’a pas assisté à la procédure de cette affaire, ce qui indique son manque de sérieux dans la poursuite, cherchant à déclarer la nullité de la cour d’appel et le rétablissement de la juridiction de la cour de première instance et le tribunal général. Les faits sont résumés dans le fait que le demandeur a déposé son dossier devant le tribunal de première instance, car il avait de la fille de l’appelée, un enfant nomme Alaa Al-Din, âgé de sept ans et deux mois, et ayant dépassé l’âge de la garde des femmes. De plus, l’appelée voyage aussi

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