Au nom de Dieu le Miséricordieux
Cour suprême nationale
Département des états centraux et de Gedaref
Devant :
Monsieur : Moustafa Abdelkader Awad Al-Karim
Président
Monsieur : Tareq AL-Daw Ayoub
Membre
Monsieur : Adlan Al-Naim Al-Daw
Membre
Numéro : M A/F G/59/2015
Procès
Kamal Al-Haj Al-Radim et d’autre
Jugement
Le 30/6/2014, la cour pénale générale de Dweim a condamné, dans l’affaire pénale numéro
71/2014, l’accuse Kama ; Al-Hal et l’accuse Sara al-Taib sous l’article pénale 151 de code pénal
de 1991. Chacun d’eux est condamne à 40 coups de fouet et a une peine d’emprisonnement d’un
an à compter de 30/6/2014 avec l’extermination d’expositions.
Les condamnes n’ont pas accepté la décision du tribunal pénal général de Dweim et ont formé un
recours devant la cour d’appel de l’Etat du Nil Blanc, dont la décision du 14/7/2014 confirmait la
déclaration de culpabilité telle qu’énoncée dans la décision de la cour d’appel et s’abstient de
s’immiscer.
La décision de la cour d’appel de l’Etat du Nil Blanc n’a pas satisfait la deuxième condamnée.
Le 16/9/2014, elle a déposé devant nous une demande de pétition demandant notre intervention
pour réduire la peine prononcée à son encontre sur la base d’un résumé des motifs suivants :
1- Elle a des conditions familiales urgentes.
J’estime qu’il est nécessaire d’accepter la demande en vertu de notre autorité prévue à l’article
188 du code de procédure pénale de 1991. En ce qui concerne ses causes et après avoir examiné
le procès-verbal de la procédure, j’estime que le requérant ne plaide pas coupable. Mais ils
demandent notre intervention pour réduire la peine prononcée. Cependant, je vois que cela ne
masque pas notre intervention pour vérifier que la sanction ne répond pas aux exigences légales
requises. Je crois que la condamnation n’était pas contraire aux exigences légales. Apres cela a
été base sur la reconnaissance et la preuve substantielle. En ce qui concerne la peine, je pense
qu’il est nécessaire de faire référence a la singularité pénale qui relève toujours de la compétence
du tribunal pénal, parce qu’il est plus capable d’autres de juger de la punition appropriée. Notre
cour est une cour de justice qui ne peut intervenir dans l’évaluation de la peine que s’elle est
contraire à la loi. Comme cela est devenu légal, je ne vois pas, après le consentement de mes
collègues, appuyer la décision.