Faits prévus et punis par l’article 14 de la loi 061-2015/ du 16 septembre 2015 portant prévention, répression et réparation des violences à l’égard des femmes et des filles et prise en charge des victimes ; D’autre part ; LE TRIBUNAL Vu l’ordonnance aux fins de renvoi devant la chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Koupéla en date du 18 décembre 2018 ; Vu l’article 176 du code de procédure pénal ; Vu la citation directe suivie contre K.R, signifiée à parquet le 14 février 2019 ; Vu les pièces du dossier ; Vu l’article 417 du code pénal ; Vu l’article 14 de la loi 061-2015/CNT portant prévention, répression et réparation des violences faites à l’égard des femmes et des filles et prise en charge des victimes ; Ouï le Ministère Public en ses réquisitions orales ; I. FAITS ET PROCEDURE Le … mai 20…., O.J portait plainte à brigade territoriale de gendarmerie de koupéla, contre K.R, pour le viol de sa fille mineure de treize ans du nom de O.A. Auditionnée, celle-ci exposait que son père, résidant en Côte d’Ivoire, avait recruté K.R en qualité de veilleur de nuit. Qu’ainsi, courant année 1998, ce dernier lui proposait d’entretenir des rapports sexuels avec lui, mais n’ayant aucune connaissance en la matière, elle avait rejeté l’offre. Quelques jours plus tard, sachant qu’elle était seule à la maison, le prévenu l’appelait dans sa chambre, la déshabillait et abusait sexuellement d’elle en lui intimant de garder le silence ; que la consommation de ces rapports sexuels se produisait en moyenne deux fois par semaine à l’insu de sa marâtre. Elle ajoutait n’avoir été libérée de cette situation malencontreuse qu’avec l’arrivée de son père de la Côte d’ivoire le 11 avril 2000 ; qu’en effet, ayant constaté que sa scolarité était compromise, ce dernier a voulu en connaître la cause, que questionnée à de multiples reprises, elle finissait par passer aux aveux. L’enquête diligentée a permis d’interpeller K ;R, qui reconnaissait les faits ; qu’il affirmait que tout était parti du fait que la victime s’était trop familiarisé a lui et l’appelait son mari ; que la prenant donc pour sa femme, il la soutenait financièrement et finissait par se dire qu’il avait des droits sur elle ; qu’ainsi, un jour, après lui avoir donné 200f et qu’elle l’ait 2

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