l'emprisonnement à temps, l’amende, après un délai de cinq ans à compter
soit de l'exécution de la peine, soit de la prescription accomplie ;
˗
pour la condamnation unique à un emprisonnement n'excédant pas dix
ans ou pour les condamnations multiples à l'emprisonnement dont
l'ensemble ne dépasse pas cinq ans, après un délai de dix ans à compter
soit de l'expiration de la peine subie, soit de la prescription accomplie.
Les délais prévus au présent article sont doublés lorsque la personne a été
condamnée pour des faits commis en état de récidive légale.
Lorsqu'il s'agit de condamnations assorties en tout ou partie du sursis, les
délais de réhabilitation courent, pour chacune de ces condamnations et y
compris en cas de condamnations multiples, à compter de la date à laquelle la
condamnation est non avenue.
Article 219-11 :
La réhabilitation est acquise de plein droit à la personne morale condamnée qui
n'a, dans les délais ci-après déterminés, subi aucune condamnation nouvelle à
une peine criminelle ou correctionnelle :
˗
pour la condamnation à l'amende, après un délai de cinq ans à compter du
jour du paiement de l'amende ou de la prescription accomplie ;
˗
pour la condamnation à une peine autre que l'amende ou la dissolution,
après un délai de cinq ans à compter soit de l'exécution de la peine, soit de
la prescription accomplie.
Les délais prévus au présent article sont doublés lorsque la personne a été
condamnée pour des faits commis en état de récidive légale.
Lorsqu'il s'agit d'une condamnation assortie du sursis, les délais de
réhabilitation courent à compter de la date à laquelle la condamnation est non
avenue.
Article 219-12 :
Les peines dont la confusion a été accordée sont considérées comme
constituant une peine unique pour l'application des dispositions des deux
articles précédents.
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