(2) L'accusation a-t-elle prouvé l'accusation de viol contre l'accusé au-delà de tout doute raisonnable ? À l 'appui des premières questions, l'avocat de la défense a renvoyé la Cour à une pléthore d'autorités à la fois jurisprudentielle et statutaire. Elle s'est référé en particulier à l'affaire POSU c. L'ETAT (2011) LPELR, OKEYAMOR c. L'ETAT (2005) INCC, 499 et l'article 180 (2) de la Loi sur la preuve ont fait valoir que la corroboration n'est pas seulement statutairement exigée pour une infraction prévue à l'article 121, mais aussi que l'accusation doit prouver que l'accusé ait eu des rapports sexuels méprisants avec la plaignante. Elle a soutenu que la pièce "A" a établi que les rapports sexuels étaient consentants. Le conseil a également invité la Cour à se référer à l'affaire KILBOURNE (1973) AC 729 @ 746 et DPP c. HERTER (1973) AC 296 et soutenu que la nécessité de la corroboration ne se produirait que si les éléments de preuve qui devraient être corroborés semble crédibles et capable de convaincre. À cet égard, l'avocat a soutenu que les témoignages des témoins de l'accusation 1 et 2 sur le prétendu coït forcé de la plaignante par l'accusé ne peut être considérée à la lumière de la preuve du témoin de l'accusation. C'est pour cette raison que l'avocat a exhorté la Cour à se fonder sur le raisonnement dans l'affaire BOJANG c. L'ÉTAT (1997-2001) GLR, 98 pour acquitter et libérer l'accusé. 4

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