immédiate, efficace, correcte et professionnelle sur sa plainte. La 6ème pétitionnaire affirme
que le fait que la police ait négligé, omis, refusé et / ou échoué à enquêter rapidement,
efficacement, de manière appropriée et professionnelle sur sa plainte viole ses libertés et
droits fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), (3), 27, 28, 29, 48, 50 (1) et 5391), (c) de
la Constitution du Kenya, 2010.
La 7ème pétitionnaire a affirmé que le 6 août 2011, âgée de 8 ans elle a été abusée par son
voisin (JK) ce qui lui a causé un grave traumatisme physique et psychologique. Elle a affirmé
que les faits ont été rapportés au Poste de Police de Nchiru, là, les officiers de police ont
prétendument demandé le paiement de 1,000 Ksh / - pour le carburant et comme condition
préalable pour conduire la 7ème pétitionnaire à l'hôpital et ont omis, négligé, refusé et
échoué à à enquêter rapidement, efficacement, de manière appropriée et professionnelle sa
plainte. Elle soutient en outre que bien que l'agresseur ait été formellement inculpé, les
bureaux de police à Nchiru ont contrecarré la procédure, en refusant de donner à la 7ème
pétitionnaire les dates d'audience et en ne présentant pas l'agresseur au tribunal à chaque
fois que le dossier doit être entendu. La 7ème pétitionnaire affirme que ses libertés et droits
fondamentaux prévus à l'article 2, 21 (1), (3), 27, 28, 29, 48, 50 (1) et 53 (1) (c) de la
Constitution du Kenya, 2010 ont été violés par les agents de police.
La 8ème pétitionnaire affirme que le 31 août 2011, âgée de 13 ans, elle a été abusée par le
mari de son employeur (GG) et a dû, suite à cela, subir une intervention chirurgicale à
l'Hôpital Général de Meru, et a subi un grave traumatisme physique et psychologique. La
8ème pétitionnaire a signalé l'abus à la police de Meru le 31 août 2011. Elle affirme que
l'officier de police du Poste de Meru a négligé, omis, refusé et/ou échoué à à enquêter
rapidement, efficacement, de manière appropriée et professionnelle sa plainte ou à visiter
la scène du crime ou interroger ou arrêter l'agresseur. Elle affirme que le fait que la police ait
négligé, omis, refusé et / ou échoué à enquêter rapidement, efficacement, de manière
appropriée et professionnelle sur sa plainte ou interroger ou arrêter l’agresseur viole ses
libertés et droits fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1) l'auteur, (3), 27, 28, 29, 48 50
(1) et 53 (1) de la Constitution du Kenya, 2010.
La 9ème pétitionnaire affirme qu’en octobre 2008, âgée de 15 ans, alors qu’elle était sous
protection de la Maison pour Enfants de Huruma (à Nkubu, Meru) elle a été abusée, suite à
cela, elle est tombée enceinte et a subi un grave traumatisme physique et psychologique.
Elle a signalé l’abus au Poste de Police de Nkubu le 22 janvier 2009. Elle déclare que le poste
de police [sic] a négligé, omis, refusé et n'a pas réussi à enquêter rapidement, efficacement,
de manière appropriée et professionnelle sur sa plainte et que ce échec viole ses libertés et
droits fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), (3), 27,28,29,48,50 (1) et 53 (c) de la
Constitution du Kenya, 2010.
La 10ème pétitionnaire affirme qu’en juin 2008, âgée de 11 ans, elle a été abusée par son
voisin (SK) suite à quoi elle est tombée enceinte et a subi un grave traumatisme physique et
psychologique. Elle affirme que le 21 janvier 2011, elle fait un rapport au Poste de Police de
Kariene et bien que l'auteur ait été formellement inculpé, la police a contrecarré et retardé
le dossier, en ne faisant pas comparaître des témoins essentiels, en ne présentant pas le
rapport de police au tribunal et en faisant comparaître des témoins qui n’avaient aucune