ont en outre refusé d'arrêter ou interroger l'agresseur et illégalement, inpardonnablement
et indûment négligé , omis et / ou échoué de mener une enquête rapide, efficace, correcte
et professionnelle sur la plainte de la 2ème pétitionnaire.
La 2ème pétitionnaire affirme que le fait que la police ait négligé, refusé et/ou échoué de
mener une enquête rapide, propre et professionnelle sur sa plainte viole ses libertés et
droits fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), (3), 27, 28,29,48,50 (1) et 53 (1), (c) de
la Constitution du Kenya, 2010.
La 3ème pétitionnaire, soutient que le 27 décembre 2011, âgée de 8 ans, elle a été abusée
par trois voisins (M/S. ZK, KM et MN) et que du fait de l’abus, elle a contracté une maladie
sexuellement transmissible et a subi de graves traumatismes physiques et psychologiques.
La 3ème pétitionnaire affirme avoir signalé l’abus au poste de police de Laare le 25
décembre 2012. Elle affirme également que les agents de police du poste de police de Laare
n’ont arrêté et inculpé qu’un seul des trois auteurs de l’abus mais n’ont pas enquêté,
interrogé et/ou arrêté les autres agresseurs malgré les menaces, harcèlement et
intimidation continus exercés sur la famille de la 3ème pétitionnaire. La 3ème pétitionnaire
affirme que le fait que la police ait refusé, négligé, omis et/ou échoué d’enquêter, interroger
et/ou arrêter les autres agresseurs viole ses libertés et droits fondamentaux en vertu des
articles 2, 2 (1) 3, 27, 28, 29, 50 (1) et 58 (1), (c), de la Constitution du Kenya, 2010.
La 4ème pétitionnaire en juin 2010, âgée de 12 ans a été abusée par un officier de
l’Administration Policière (JMM), est tombée enceinte suite à cet abus et a subi un grave
traumatisme physique et psychologique. Il a été démontré que l’auteur des faits, qui a
depuis lors admis l'infraction, a harcelé, intimidé et menacé la famille de la 4ème
pétitionnaire. Bien que l'auteur ait été formellement inculpé devant le tribunal, la
pétitionnaire soutient que les policiers ont contrecarré et retardé la procédure pénale en
demandant à la pétitionnaire, entre autres, de l'argent et des remboursement de frais de
voyage, au lieu de se charger du dossier d'enquête de police et d’utiliser en temps utile les
résultats d'ADN. La 4ème pétitionnaire affirme que le retard dans la poursuite des
agresseurs et la façon dont la police a traité l'affaire viole ses libertés et droits
fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), 21 (30, 27, 28, 29, 48 50 (1) et 53 (1), (c), de la
Constitution du Kenya, 2010.
La 5ème pétitionnaire affirme que le 11 mai 2011, âgée de 11 ans, elle a été abusée par son
voisin (DM) ce qui lui a causé un grave traumatisme physique et psychologique. Elle affirme
également que les policiers ont négligé, omis, refusé et/ou omis d'enquêter, interroger
et/ou arrêter l'agresseur, en dépit de sa plainte, de nombreuses preuves reliant l'agresseur à
l’abus. La 5ème pétitionnaire affirme que le fait que la police ait négligé, omis, refus et/ou
échoué d’enquêter, interroger et/ou arrêter l’agresseur viole ses libertés et droits
fondamentaux en vertu des articles 2, 21 (1), 3 (), 27, 28, 29, 48, 50 (1) et 53 (1) (c) de la
Constitution du Kenya, 2010.
La 6ème pétitionnaire affirme qu'entre 2008 et 2011 elle a été à maintes reprises abusée par
son père (MM), suite à quoi elle a subi un grave traumatisme physique et physiologique. La
6e pétitionnaire a déclaré qu'elle avait rapporté les actes précités d’abus au poste de police
de Tigania le 1er juillet 2011 qui a échoué, négligé, omis et refusé de mener une enquête