Le témoin à charge n°1 est un officier de police impliqué dans l'enquête de l'affaire.
Le témoin à charge n°3 est la plaignante. Le témoin à charge n°2 est la mère ou la
tutrice de la plaignante, tandis que le témoin à charge n°4 est le médecin qui a
examiné la plaignante après la commission du prétendu viol.
Les arguments de l'accusation tels que présentés par la plaignante, témoin à charge
n°3, Musukoi Jobarteh âgé de 8 ans, sont que le 11 juillet 2012 à environ 15h,
l'accusé, un voisin, l'a envoyé acheter du détergent omo dans une boutique. Dès son
retour de la boutique, elle est allée rencontrer l'accusé et lui a remis le détergent omo.
A la suite de quoi, l'accusé a attrapé sa main qu'elle a essayé de retirer pour se libérer
de son emprise, mais il l'a soulevée et l'a placée sur le lit et a abusé d'elle
sexuellement en se couchant sur elle et en introduisant son pénis dans son vagin.
Pour cela, l'accusé lui a retiré son slip avant de retirer le sien.
. Après qu'il fut satisfait, l'accusé lui a dit de rester dans la chambre.
Selon ce témoin, lorsque la jeune sœur de l'accusé (Fatoumatta) est entrée dans la
chambre de ce dernier à la recherche du témoin, l'accusé dit à Fatoumatta de ne pas
révéler qu'elle était dans sa chambre.
Peu après que l'accusé ait quitté la chambre, le témoin à charge n°2 a une fois de
plus envoyé Halimatou (témoin à décharge n°3), une autre sœur de l'accusé,
chercher la plaignante dans la chambre de l'accusé.
Pendant que le témoin à charge n°2 et la mère de l'accusé (témoin à décharge
n°2) se tenaient à la véranda, le témoin à décharge n°3 est allée dans la
chambre de l'accusé et est revenue avec la plaignante.
Lorsque le témoin à charge n° 2 se rendit compte que la plaignante ne marchait pas
bien, elle lui demanda qu'elle était le problème et celle-ci l'informa qu'elle avait été
sexuellement
abusée par l'accusé.
Par conséquent, le témoin à charge n°2 emmena sa fille la plaignante au Centre de santé de
Brikama
où elle fut conseillé de signaler l'incident à la police. Le témoin à charge n°2 fit
•
ce qui lui avait été conseillé, à la suite de quoi deux officiers de police du Commissariat de
Brikama furent mis à sa disposition
et ceux-ci la raccompagnèrent au Centre de santé de Brikama. Le Centre de santé de Brikama