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L'argument de l'accusation est centré sur le témoignage du témoin de
l'accusation 1 (mère de la plaignante) et du témoin de l'accusation 4 (la
plaignante). L'accusé et la plaignante sont tous les deux partiellement
sourds et muets. L'accusé est un enseignant à l'École St-Jean pour les Sourds
et la plaignante y est étudiante. Selon le témoin de l'accusation 1, la
plaignante qui est née en 1993, est retourné tardivement de l'école le
10 Février 2011. Offensée par cela, le témoin de l'accusation 1, sa mère la
grondé et a promis de l'empêcher de retourner à l'école. A cet effet, le témoin
de l'accusation 1 l'a empêchée d'aller à l'école le lundi et mardi suivants. En
conséquence, la plaignante a informé le témoin de l'accusation 1 que les
raisons de son retour tardif de l'école étaient dues au fait que l'accusée l'avait
retenue dans sa chambre (le 10/02/2011) où il l'avait forcé à avoir des
relations sexuelles avec elle. Le témoin de l'accusation 1 a signalé l'affaire
au directeur adjoint de l'école et a emmené la plaignante pour voir un
docteur le lendemain. Comme le Centre de santé de Banjulinding ne traite
pas les cas d'agression sexuelle, elle s'est rendue au RVTH le lendemain où
la plaignante a été examinée et un rapport médico-légal a été établi. Ce
rapport est versé au dossier comme pièce à conviction 3. Elle a finalement
signalé l'affaire à la police, après quoi l'accusé a été arrêté. Au cours des
enquêtes sur cette affaire, des déclarations de l'accusé ont été enregistrées
par le témoin de l'accusation 2. Ces déclarations sont présentées comme
pièces à conviction 1 et 2.
Le témoin de l'accusation 4 (la plaignante) a témoigné que l'incident s'est
produit un 28 Janvier, mais elle ne se souvient pas de l'année. L'accusé l'a
appelée chez lui pour lui enseigner le langage des signes, mais quand elle est
arrivée, l'accusé a fermé la porte ; elle a essayé de s'enfuir mais a été retenue