détails. L’appelant était rentré au Soudan en octobre 2007 et avait vécu avec la plaignante. Mais
depuis février 2008, il n'était plus retourné chez sa femme.
Le témoignage du troisième témoin était identique à celui des premier et deuxième témoins. Il a
ajouté que l’appelée lui avait dit que l’appelant avait des doutes. De plus, Le frère de l’appelant
lui a dit que l’appelant avait contacté son epouse par téléphone et l'avait trouvée dans un club
social et lui avait demandé de rentrer chez elle, ce qui était à l'origine du problème. Il a,
également, ajouté que l'appelant depuis son retour d'Arabie saoudite, en mars 2007 jusqu'à son
voyage en avril 2007, vivait avec son épouse. Une vie normale sans différences.
L’appel a été formé dans les délais prescrits par la loi. Et nous avons donné à l’appelée
l'opportunité de faire appel. Elle a répondu que la Cour d'appel a été affectée dans sa décision.
Au vu de ces preuves, il y a eu une réconciliation entre les deux parties. L'appelant lui a
téléphoné et lui a demandé de rentrer chez elle lorsqu'il l'a trouvée dans un club social et l'a
considéré comme une accusation d'honneur. Aucun des témoins ne connaissait les détails du
problème de la part de l'appelant lui-même ; le tribunal de première instance a donc eu raison par
sa décision lorsqu'il a rejeté l’affaire et, par conséquent, j'estime qu'il est nécessaire d'annuler la
décision de la Cour d'appel et soutenir celle du tribunal de première instance.
Mohammad Bouzid Othman
Juge de cour suprême
23/9/2008
AlBousheri Othman Saleh
Juge de cour suprême
25/9/2008
Mohammad Ibrahim Mohammad
Juge de cour suprême
28/9/2008
Le jugement final :
Annuler la décision de la Cour d'appel et la suspension de la présence du tribunal de première
instance et de l'appui.
Mohammad Ibrahim Mohammad
Juge de cour suprême et Chef du département
28/9/2008