contrôle de la voiture qu'après avoir infligé quelques coups à la
plaignante. A ce moment, la plaignante réussit à sortir de la voiture; Il
lui a jeté son sac en plastique et parce qu'un groupe d'environ trois
garçons l'approchaient agressivement, il s'en alla. Il voulait se rendre à
la police mais a vu une femme enceinte près de la route qu'il a
emmenée à l'hôpital. Une des dames avec la femme enceinte a ramassé
un téléphone au siège arrière et lui a donné. Ce téléphone est présenté
comme pièce à conviction "A". Il est allé à City Pop plusieurs fois pour
remettre le téléphone à la plaignante mais ne l'a pas trouvée là.
A
la fin de l'audience, les deux parties ont déposé des mémoires écrits.
Dans son mémoire d'arguments, M. Udombi, l’éminent représentant de
l'État, a reconnu la nécessité d'obtenir des éléments de preuve
corroborants dans les affaires d'infraction sexuelle en vertu de l'article
180 de la Loi sur la preuve, mais a fait valoir que bien qu'il existe
corroboration en l'espèce, l’exigence légale de corroboration dans les
cas de viol doit être considéré comme inconstitutionnel car il est
discriminatoire à l'égard des femmes en tant que femmes. À l'appui de
cette argumentation, le conseil a renvoyé le tribunal à l'arrêt de la Cour
d'appel de l'Ouganda de BASOGA PATRICK contre l'Ouganda (Cr
App 42/2002). L éminents avocat du gouvernement a ensuite ajouté
qu'il y avait de fortes preuves circonstancielles à partir desquelles le
tribunal pouvait déduire la commission des infractions.
Mme Ogbedo, l’éminente avocate de l’accusé, a soutenu qu'il était
nécessaire de corroborer la déclaration de TC1, mais qu'il n'y avait pas
de corroboration de ce genre. L'avocate de la défense a souligné qu'il y
avait des contradictions dans le dossier de l’accusation en ce qui
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