Bien que l’avocat dans le même sens a reconnu que l'article 29 du code pénal confère au
tribunal le pouvoir discrétionnaire d'imposer une peine d’emprisonnement de courte durée
dans une situation où "une personne [est] passible d'emprisonnement à perpétuité", il soutient
que la discrétion contenue dans cet article est justifiée par l’absence de discrétion pénale en
vertu de l’article 122 du Code.
J'ai simplement examiné son problème, qui est une nouvelle question soulevée par l'avocat de
la défense, pour qu’il n’y ait aucun doute sur l'utilisation du mot «responsable», qui est
employé tout au long du Code pénal pour présenter les dispositions relatives à la
condamnation. Le mot «responsable» est défini dans « Oxford Advanced Learner's
Dictionary », septième édition,dans le contexte de responsabilité pour signifier :
"Une personne sujette ou susceptible d'être punie par la loi pour quelque chose "avec
l'exemple suivant, «Les délinquants sont passibles des amendes allant jusqu’à $ 500 »
Black's Law Dictionary Huitième édition
SC NO. 2/2012 - NFAMARA SAt & YKHAN VS – THE STATE - 7 MAI 2015
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Définit le mot "responsable" ainsi, "(d'une personne) sujette ou susceptible d'encourir (une
amende, une peine etc)." (une amende, une peine etc)."
Je dois avouer que je ne détecte aucune connotation d'une peine obligatoire dans les
définitions ci-dessus, mais plutôt une certaine latitude dans l'emploi du mot «responsable»,
comme dans l'exemple contenu dans Oxford Advanced Learner's Dictionary, «passible
d'amendes allant jusqu'à 500 $», ce qui varie, à proprement parler, de 1 $ à 500 $. Pour un
exemple encore plus complet, je me référerai aux infractions visées à l'article 48 du Code
pénal, qui prévoit que,
"(1) Une personne qui importe, publie, vend, offre en vente, distribue ou reproduit toute
publication dont l'importation a été interdite en vertu de l'article 47 du présent Code, ou tout
extrait de la publication, commet une infraction et est passible, sur déclaration de culpabilité,
d'une première infraction à une amende maximale de mille dalasis ou à un emprisonnement
maximal de deux ans ou aux deux • l'amende et l'emprisonnement et pour une infraction
subséquente à l'emprisonnement pour une période ne dépassant pas trois ans; et la publication
sera confisquée "(accent particulier est requis dans ce cas).
SC
no. 7/2012-NFAMARA SAIDYKHAN VS L’ETAT- 7 MAI.2015