de la Cour suprême de Gambie dans l’affaire FATOU BADJIE & 4 autres V JOSEPH BASSEN (2002-2008) 2 GLR 115 qui affirme ce qui suit: "Si un demandeur dans une affaire civile n’arrive pas à se décharger du fardeau qui pèse sur lui et par conséquent échoue à apporter des preuves pour justifier les mesure qu’il demande devant un tribunal, alors il ne peut pas prendre avantage de la faiblesse des arguments présentés par le défendeur. Cependant, si le demandeur prouve son argument par son témoignage et que le défendeur est resté silencieux, alors si le l’argument tel qu'il a été donné par le défendeur lorsqu'il a témoigné, résulte à créer des faiblesses dans le l’argumentaire du défendeur, ce qui a pour effet de renforcer et de soutenir les arguments du demandeur, alors, dans une telle situation, le demandeur aurait le droit de renforcer son argumentaire. KODILINYE V ODU (1935) 2 WACA 336, MARTEY V MECHANICAL LLOYD ASSEMBLY PLANT Ltd (1987 88) 2 GLR mentionné. " Voir aussi l’affaire OUSMAN BALDEH, RAID AZIZ C MOMODOU TIJAN JALLOW (2002 – 2008) 2 GLR 284 dans laquelle la cour a décidé ce qui suit: "Les plaidoiries ne sont pas équivalentes à des preuves et seules des preuves dont la Cour serait saisie seront prises en considération. [SHELL B.P. & ANOR C ABEDI (1994) 1 S.C. 23; BANQUE INTERNATIONALE POUR L'AFRIQUE DE L'OUEST LTD C IMANO V ANOR (2001) 5 NSCQR 717 mentionné. Les affaires civiles sont décidées sur une prépondérance des probabilités et le fardeau de fournir des preuves dépend de la personne qui échouerait si de telles preuves n'étaient pas produites. La nature de la preuve dans un CA – JUGEMENT MATTY FAYE V DAWDA JAWARA Page 13

Select target paragraph3

Connect to a paragraph
Connect to an entity
Disable highlights
Add to table of contents