violence domestique sont en augmentation, est la peine de mort. L‟accusé qui a été
dans la police pendant 36 ans a demandé l'indulgence parce qu‟il est un délinquant
primaire qui est désolé davoir assisté à la mort de sa femme. Il m'a demandé de
manipuler la justice avec la miséricorde et d‟imposer une peine clémente qui lui
permettrait de rejoindre la société en tant que personne réformée.
J‟ai longuement réfléchi aux deux mémoires et tenu compte des circonstances dans
lesquelles cette mort a eu lieu. Les circonstances aggravantes sont que le condamné
aurait dû agir avec retenue compte tenu de son rôle de gardien de l'ordre public. La
défunte avait seulement 24 ans et était enceinte quand elle a été abattue. C‟est une
jeune fille qui est morte en laissant un très jeune bébé. Bien que le condamné soit un
délinquant primaire qui a été en service pendant une longue période, 36 années, et
cet acte vient écorner son dossier exemplaire. Avec cette condamnation, tous ses
avantages disparaissent.
La peine de mort n‟est plus obligatoire dans les cas de meutre, mais alors que le
DPC - un agent de police de très haut niveau est reconnu coupable du meurtre d'une
personne qui vivait avec lui en tant que femme et mère de son enfant, alors qu'il ne
faisait que la soupçonner de promiscuité, cette Cour aurait du mal à trouver des
circonstances atténuantes pour ne pas imposer la peine maximale. S„il y avait eu une
lutte pour le pistolet avant que la défunte ne soit tuée, j‟aurais imposé la peine
d'emprisonnement à vie. Mais quand je considère les événements postérieurs à
l‟acte, je suis incapable de trouver des raisons d‟envisager une moindre peine.
Les personnes chargées de faire observer la loi et l'ordre seraient celles dont on
attend le moins qu‟elles ne tuent leurs conjoints. La violence domestique qui conduit
à la mort d'un conjoint doit être condamnée par la Cour en imposant une peine qui
correspond au crime. Il y avait suffisamment de temps pour que le condamné puisse
gérer la situation sans qu‟une vie ne soit perdue. Il ne peut pas s‟en tirer avec la mort
de la victime mort aussi légèrement que la défense m'a demandé de le faire. Par
conséquent, je condamne le condamné à la peine de mort de la manière prévue par
la loi.
Signé par:
Laurent Gidudu
JUGE
29/11/2010
COUR: Droit de recours contre la condamnation et la sentence expliqué
Signé par:
Laurent Gidudu
JUGE
29/11/2010
(C)
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