Dans sa défense, l'appelant a, sous serment, nié l'accusation et a déclaré qu'il avait été piégé par sa femme, C, car il avait une autre femme, ce qui était quelque chose qui lui déplaisait. Le tribunal de première instance a examiné les éléments de preuve et a reconnu l'appelant coupable des faits qui lui étaient reprochés, et l'a condamné à trente (30) ans d'emprisonnement sur l'accusation principale. S’estimant lésé par la décision du tribunal de première instance, l'appelant a déposé un appel qui a été entendu par le juge FN Muchemi. La Haute Cour a de nouveau analysé et réévalué la preuve présentée devant le tribunal de première instance et a conclu que le dossier de l'accusation était inattaquable. Sur la base de ses conclusions, la Haute Cour a rejeté l'appel, a confirmé la condamnation mais après avoir constaté que NNM avait 10 ans, le tribunal de première instance avait commis une erreur en imposant une peine de 30 ans. En conséquence, le juge, en vertu de l'Article 8 (2) de la Loi sur les Infractions Sexuelles, a modifié la peine d'emprisonnement et l’à changée en emprisonnement à perpétuité. S’estimant lésé par la décision de la Haute Cour, l'appelant a déposé un mémorandum auprès de cette Cour le 28 juillet 2010. Lors de l'audience d'appel, l'appelant, qui a comparu en personne, s’est entièrement reposé sur les neuf motifs énoncés dans le protocole d'appel, qui sont reproduits ci-dessous 1. Le juge a commis une erreur de droit en rejetant l'appel et l’acte d’accusation de l'appelant [sic] qui était irrémédiablement défectueux en substance et invalide. 2. Le juge a erré en droit en omettant de constater que les droits fondamentaux de l'appelant avaient été violés en vertu de l'Article 77 (2) (b) de la Constitution du Kenya alors en vigueur tel que lu avec à l'Article 198 (1) du Code de Procédure Pénale, qui exige que l’interprétation de la preuve présentée pendant le procès se fasse en sa présence. 3. Le juge a erré en droit en parvenant à une mauvaise décision malgré le poids de la preuve au dossier. 4. Le juge a erré en droit quand il a omis de considérer que la preuve au dossier ne soutenait pas l’accusation. 5. Le juge a commis une erreur de droit en ne prenant pas en considération le témoignage de l'appelant lorsqu’Il a rendu l'arrêt.

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