• Le juge a également commis une erreur de droit en jugeant, après
évaluation alléguée des éléments de preuve de l’accusation, que les
contradictions des témoins de l'accusation ne portaient pas
préjudice à l'appelant.
• Le juge a également commis une erreur de droit en omettant de
critiquer la manière dont le juge de première instance a traité et/ou
évalué l’expertise ainsi que les conclusions externes auxquelles le
juge de première instance est parvenu lors du procès pour
expliquer les incohérences.
• Le juge a également commis une erreur de droit en jugeant que
PW1 et PW5 étaient aptes à témoigner pour l’accusation et a
également commis une erreur en jugeant que leur témoignage avait
été suffisamment corroboré par d'autres preuves.
• Le juge a erré en droit en ne concluant pas que le fait que le
tribunal de première instance ne soit pas parvenu à prendre une
décision ou à commenter le second chef d’accusation était
contraire à la procédure et portait un coup fatal à la thèse de
l'accusation.
• Le juge a également commis une erreur de droit en omettant de
constater que les éléments de preuve contre l'appelant n’avaient
pas été prouvés à la norme requise.
• Le juge a également commis une erreur de droit et de fait, en
omettant d'évaluer et / ou examiner la défense de l'appelant.
8. M. B.G. Kariuki, l'avocat de l'appelant, a fait valoir que le juge
(Kasango, J.) n'a pas correctement évalué la preuve présentée devant le
tribunal de première instance. Tout d'abord, la langue comprise par
l'appelant n’a pas été déclarée; et d'autre part, PW1, F et PW5
Kathurimo étaient des malades mentaux et par conséquent leur
témoignage aurait dû être traité avec soin. M. Kariuki a fait valoir que
tribunal de première instance n'a pas procédé à un voir-dire pour
soutenir le fait que le témoignage de F était relativement clair.
Troisièmement, l’expertise médicale présentée par la poursuite
l’exonérait clairement car, contrairement à F, il n’avait aucune infection
sexuellement transmissible. Cinquièmement, la défense qu’il a
présentée, qui arguait que l'accusation portée contre lui avait été
fabriquée par ses collègues, n’a pas été prise en considération par les
tribunaux inférieurs.