découvert que ses sous-vêtements avaient été arrachés. PW4, Elias Muhidin (Elias), un agent clinique, a examiné F et a constat�� que sa vulve était enflée et que celle-ci avait un écoulement blanchâtre. Il a également constaté qu'elle avait contracté le Trichomonas vaginalis. Elias a également examiné l'appelant, mais n'a trouvé aucune infection sexuellement transmissible. Par la suite, l'appelant a été arrêté et accusé de l'infraction de viol. 6. L'appelant a déclaré pour sa défense que le jour en question F et Kathurimo sont venus à la cuisine, il leur a donné de la bouillie et ils sont partis; à ce moment, il était en compagnie de Geoffrey et du chauffeur de l'hôpital. Plus tard dans la soirée, il a reçu l’ordre de ne pas travailler et il est rentré chez lui. Il a ensuite été arrêté le lendemain et inculpé. Il a nié avoir commis l'infraction et a affirmé que les accusations étaient des inventions de ses collègues. Il a insisté sur le fait que la preuve médicale prouvait son innocence puisque contrairement à F il n’avait pas d’infection sexuellement transmissible. 7. Convaincu que l’accusation avait prouvé le bien-fondé de sa cause, le tribunal de première instance a reconnu l'appelant coupable de l'infraction de viol et l'a condamné à une peine d’emprisonnement de sept ans. L'appelant a interjeté appel devant la Haute Cour contre la condamnation. La Haute Cour dans son arrêt en date du 27 septembre 2011 a confirmé la déclaration de culpabilité de l'appelant mais a modifié sa peine, la faisant passer de sept ans à dix ans d'emprisonnement. C’est contre cette décision que l'appelant a déposé cet appel fondé sur les motifs suivants:- • Le juge a commis une erreur de droit en déclarant qu'elle avait réévalué la preuve du magistrat de première instance car si elle l’avait fait, elle serait parvenue à la conclusion que le grief n’avait pas été correctement enregistré et que le procès s’était déroulé dans une langue que l'appelant ne comprenait pas. • Le juge a commis une erreur de droit en ne concluant pas que, dans son jugement, le magistrat de première instance avait fortement déplacé le fardeau de la preuve sur les épaules de l'appelant portant ainsi grandement préjudice à la défense de l'appelant.

Select target paragraph3