Au nom de Dieu le Miséricordieux Cour d’appel-Khartoum Département de statut personnel ASCH/328/2014 Devant : Madame : Al-Rashida Mostafa Al-Sanari Président Monsieur : Khalaf Allah Hussein Khalifa Membre Monsieur: Samir Mohammad Al-Sayed Ahmed Membre Les partis : L’appelant : Hamed Mohammad Ahmed Hajar Contre L’appelée : Fayezah Hamza Ali Mohammad Jugement Le 2/4/2014, le verdict de juge de tribunal al-Shajara de statut personnel de premier degré a été délivré, concernant l’affaire numéro 1176/2013. L’appelante, Fayezah Hamza, a déposé son affaire contre l'accusé, Hamed Mohammed Ahmed Hajar, pour avoir le divorce à cause de la scission à partir de 2/4/2014, la date du verdict. Il lui a ordonné de compter sa viduité légalement. Le 17/4/2014, l’avocate Nafissa Hajar a déposé cet appel contre le tribunal de la première instance au nom de l’appelant. La demande a été acceptée, car elle l’a soumise dans le délai prévu par les articles 192 et 177/2 de la loi de procédure civile de 1983. L’avocate a dit que le jugement de la cour de première instance est incorrect. Elle a décidé de la divorcer sans indemnité, même si les deux verdicts rendus par le tribunal imposent une indemnisation. L’avocate a déclaré : « Le tribunal de la première instance a décidé de se prononcer sur les déclarations de la requérante à son encontre et a négligé la décision des deux jugements en indemnisation ». Elle a aussi demandé d’annuler le jugement de la cour de première instance en ce qui concerne le divorce sans indemnité. L'appelante a été invitée à répondre. Elle a raconté tout ce qui s’était passé depuis qu’elle avait engagé une action en divorce, mais l’affaire avait été rejetée et qu’elle avait ensuite engagé une action en divorce pour l’antagonisme. Elle a dit que les deux juges l’ont questionne sur les moindres détails et les raisons du conflit. Elle a également déclaré que le juge d'instance n'a pas fait appel à l'appelant pour recouvrer la dot qu'il demandait, car la dot ne pouvait être restituée légalement. Le tribunal de première instance a déclaré qu'il n'avait pas fondé son jugement sur les déclarations de l'appelante à son encontre, mais avait bien examiné le verdict. Elle a exigé que le tribunal de première instance soit confirmé et que le bulletin de mariage soit remis. Un résumé des faits indique que l’appelante a déposé à son encontre sa plainte, affirmant qu’il était son épouse légalement et avait déjà engagé une procédure de divorce numéro 538/K/2013. Mais a été rejeté pour le manque de dommages prouvés. La désunion persiste entre eux et a demandé le divorce. L'appelant a répondu en ratifiant le mariage, en demeurant insolent, en

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