de 2010 doivent être considérés comme des dispositions spéciales (avec des peines spéciales). Et
non des crimes de punition tels que définis à l'article 3 du code pénal de 1991.
Tout cela est dû à la discrétion du tribunal après avoir vérifié l'âge et la réponse dans l'acte
d'accusation 3, qui n’a pas déterminé l’âge d’accusé. L’acte a mentionné que l’âge est entre 1820 ans. Notant l’émergence de deux signes de la puberté, où aucune des doctrines de la
jurisprudence islamique n’a identifié le nombre de signes de la puberté, bien qu’ils diffèrent sur
ce concept. Selon une doctrine scientifique, l’émergence des Émirats est liée à des facteurs non
liés à l’âge : fonctions de croissance environnementales, génétiques, sociales, congénitales, Ou
dysfonctionnement dans les fonctions de croissance normales.
Je conviens de renvoyer la procédure à la Cour et de prendre en compte le contenu du
mémorandum. Enfin, je vois la nécessité de faire référence aux erreurs écrites qui ont été
commises par la Cour afin de les éviter à l'avenir.
1- À la page (61) du dossier de la condamnation, le tribunal a déclaré que la condamnation
prononcée en vertu de l'alinéa b) de l'article 45 du Code de l'enfance était punissable de la
peine de mort ou de la peine d'emprisonnement avec une amende.
2- La cour est revenue à la page soixante-dix à la fin du motif de sa décision et a décidé que
la condamnation (En vertu de l'alinéa (c) de l'article 45 de la loi sur l’enfant de 2010,
Punissable en vertu de l'article 86-paragraph Z).
3- À la page 74, la Cour a déclaré que la déclaration de culpabilité et l’accusation (au
paragraphe G de l’article (45) et le paragraphe (Z) de l’article (86).
4- Il a été mentionné dans la page 72 du dossier de l’accusation et du dossier pénitentiaire
no 32 dispose que la condamnation au titre de l'article 45, paragraphe B de la loi de 2010
sur les enfants. Outre l'article 151 pénal, notant qu'il est indiqué dans (dossier de la
cession de l'accusé dans le domaine de la criminalité en vertu de l'article 149 du code
pénal).
En conséquence, le juge compétent doit tenir compte de ces erreurs écrites à l’avenir.
Et puis je suis d’accord avec mes collègues sur le résultat avec une causalité différente.
Abdelraouf Hasballah Malassi
Juge de cour suprême
15/4/2015
Le jugement final :
1- Nous soutenons le retour des procédures devant le tribunal de première instance.
2- La procédure est renvoyée à la Cour pour qu'elle agisse conformément aux directives du
jugement.
Abdelraouf Hasballah Malassi
Juge de cour suprême et Chef du département
15/4/2015